PRÉAMBULE

 

En vue d’aider à recouvrer des capacités naturelles d’autorégulation plus compétentes, la Méthode Whiteson porte un intérêt particulier aux tissus protecteurs du système nerveux, garantissant son intégrité de fonctionnement :

 

- les muscles (de la base du crâne, des mâchoires, etc.),

- le squelette (crâne, colonne vertébrale, bassin, etc.)

- les méninges (tissus entourant le cerveau, la moelle épinière et les nerfs).

 

Qu’est-ce que le système nerveux?

 

Le système nerveux est l’un des principaux moyens de régulation de l’organisme. Il est constitué d’un ensemble de noyaux, de ganglions et de nerfs parcourant la quasi-totalité du corps. 

 

Comment agit-il?

 

Le système nerveux reçoit des messages provenant de l’extérieur et de l’intérieur du corps. Si un évènement est perçu comme un danger potentiel, le système nerveux va tenter de protéger son intégrité et de produire une réponse cohérente, selon ses compétences. Ceci lui permet d’ajuster son comportement et de rechercher la meilleure adaptation possible pour tenter de garantir le maintien de la santé de l’individu.

 

Quelles sont les conséquences des excès de tension ?

 

Lorsqu’une perturbation suffisamment importante survient, le système nerveux met en tension muscles protecteurs de façon réflexe, verrouillant ainsi la charpente crânio-vertébrale et les méninges pour protéger son intégrité de fonctionnement. Ces tissus musculo-squelettiques doivent ensuite pouvoir retourner à leur état de tension préalable, afin d’assurer convenablement leur rôle de protection et parer à l’apparition de nouvelles perturbations.

 

Si l’intensité de leur mise en tension dépasse le niveau de tolérance de ces tissus, alors certaines tensions, même légères, peuvent s’installer. Bien qu’elles tendront à diminuer avec le temps, ces tensions résiduelles ne s'estomperont pas totalement. Au fil du temps, d’autres mécanismes neuro-musculo-squelettiques pourront être plus perturbés, réduisant ainsi les compétences d’adaptation de l’individu.

 

Lorsque des tensions résiduelles restent présentes, l’organisme se fatigue plus facilement et sa capacité d’autoréparation s'affaiblit. Différentes approches de santé, naturelles ou non, peuvent ainsi être freinées dans leur application et la restauration autonome de diverses problématiques de santé peut alors se faire de façon moins efficace qu’auparavant.